beIN SPORTS au cœur de Wimbledon 

12 juillet 2017 Non Par SoTennis

Diffuseur exclusif, en France, du tournoi de Wimbledon, pour la quatrième année consécutive, beIN SPORTS a su se faire une place de choix au sein du très codifié Championships, en faisant bouger quelques lignes. Immersion dans les coulisses télés du Grand Chelem londonien, version beIN SPORTS France.

beIN SPORTS à Wimbledon / ©SoTennis

beIN SPORTS à Wimbledon / ©SoTennis

À Wimbledon, plus qu’ailleurs, la tradition est présente partout. Y compris pour les diffuseurs du tournoi, qui pour les plus anciens d’entre eux, à l’image de la BBC et de ses 90 ans de (re)transmission, ont acquis au fil du temps un statut à part. Avec ses quatre années de diffusion du tournoi londonien en France, beIN SPORTS a néanmoins su relever le défi, de déjà, faire sa place au sein du très codifié Championships. Pour y parvenir, la chaîne sportive, s’est appuyée avant tout sur son savoir-faire, a proposé des idées et a sorti le carnet de chèques, pour les réaliser. Comme à l’instar de son plateau de près de 40 m², avec vue sur les courts n°14 et n°15, conçu à Paris et monté dans un temps-record au SW19. « Nous avons commencé l’installation le 19 juin, nous précise Sonia Naceur, responsable de la production, qui est un véritable lien entre l’éditorial et le tournoi de Wimbledon. Ici, pour les chaînes TV, il n’est plus possible de câbler après le 23 juin. Il ne faut rien oublier. De plus, tous les jours l’Health Care Security Service, vient, avec rigueur, contrôler toutes les installations.» Un lieu qui accueille, notamment, dès 12h (heure française) la joyeuse bande de l’émission, « Centre Court », diffusée en biquotidienne, présentée par Mary Patrux. Autour d’elle, Tatiana Golovin, Séverine Beltrame et Frédéric Viard, filmés par trois caméras robotisées et une montée sur un travelling, s’évertuent, sans langue de bois, d’évoquer les matchs du jour et différents sujets.

Même si le studio, climatisé, est de taille raisonnable, on joue encore des coudes en coulisses, où une maquilleuse, un cadreur, un ingénieur son et son assistant, constituent l’ensemble de l’effectif technique présent en plateau. « Wimbledon est un événement fort de la chaîne, mais aussi de notre catalogue tennis qui comprend plus de 35 semaines de tennis par an (les Masters 1000 (hors Monte-Carlo et Paris-Bercy, a plupart des ATP 500, les ATP 250, Wimbledon, les tournois WTA, la Coupe Davis et la Fed Cup) abonde Florent Houzot directeur de la rédaction de beIN SPORTS. C’est important de montrer que nous sommes au cœur de l’événement. Cela crédibilise ce que l’on peut dire, car nous sommes à la source de l’info. Être sur le terrain, au cœur de l’événement, fait partie de l’ADN de beIN SPORTS. En tout, près de 20 personnes sont mobilisées à Londres pour assurer une dizaine d’heures de direct par jour, diffusées sur les antennes de beIN SPORTS 1 (commentés depuis Londres) et 2 (depuis Paris) et de ses canaux MAX (sans commentaires).
Sur le toit et en cabine

En plus d’un plateau aux couleurs de Wimbledon, qui sont celles de la chaîne, beIN SPORTS France est également présent sur la fameuse terrasse (le broadcast roof), dominant le court n°18, et offrant une vue imprenable sur les courts annexes. Là, dans un espace bien délimité, cette année, et payant pour y être présent, des interviews des joueuses et joueurs sont réalisées, notamment, par Charlotte Gabas, la journaliste, tennis de beIN SPORTS, jonglant toute la journée entre sujets inside et entretiens en one to one avec les champions(e)s, qui sont un peu plus simples à décrocher pour les détenteurs de droits TV. Côté commentaires, ils sont préparés méticuleusement tôt le matin avant le début des matchs, grâce notamment aux feuilles d’info présentes au centre de presse, et assurés en direct du All England Lawn Tennis and Croquet Club, par les journalistes Thibault le Rol et Frédéric Viard, accompagnés par les consultants de la chaîne Tatiana Golovin, Séverine Beltrame, Thierry Champion, Sébastien Grosjean et Fabrice Santoro. Des binômes de commentateurs qui se répartissent, selon les emplois du temps, en particulier ceux des consultants ayant plusieurs activités sur place, environ en trois tranches horaires (près de trois heures chacune) par jour. Une équipe de consultants qui, comme Thierry Champion, s’occupant de Richard Gasquet et Benoît Paire et Sébastien Grosjean de Nick Kyrgios, ont toujours les deux pieds dans le monde du tennis, facilitant ainsi les off et les infos fraîches en provenance de la planète tennis. « Il y a une ligne de conduite claire avec les consultants (entraîneurs), celle de ne pas les piéger à l’antenne et de leur demander ce que je veux savoir avant la prise d’antenne, nous dit Thibault Le Rol, journaliste à beIN SPORTS. Cela fait quatre que nous travaillons ensemble. Je suis devenu ami avec tous les consultants. C’est un vrai bonheur, car à l’antenne, je travaille avec un collègue, un consultant, mais aussi un ami. À l’antenne, je pense que cela crée un vrai lien, une vraie corrélation intéressante. Désormais, je sais ce qui est in et ce qui est off. » Depuis l’an dernier, une caméra est présente dans la cabine commentateur, du centre court, offrant une magnifique vue sur le terrain, mais pas sur le ciel et la météo, et du court n°1. Peu habitué à un tel dispositif, il a fallu à la chaîne beaucoup de discussions avec les organisateurs, pour mettre en place ce coup de projecteur sur ces voix qui étaient jusqu’alors sans visage à Londres. « Nous souhaitions qu’il y ait un échange entre le studio et les cabines, dixit Florent Houzot. Les Anglais n’ont pas cette culture. Les commentateurs n’apparaissent pas à l’antenne, ils restent des voix. » Cette année, la nouveauté, ici, réside dans la présence d’un écran tactile dédié aux statistiques, qui offre la possibilité aux journalistes et aux consultants de glisser la bonne info au bon moment et de l’expliquer à l’antenne.

 

Sur les réseaux

Tout au long de l’année, beIN SPORTS France, est très active sur les réseaux sociaux. La chaîne qui compte plus de six millions de fans sur Facebook et plus d’un million de followers sur Twitter, ne déroge pas à cette règle lors du seul tournoi du Grand Chelem, qu’elle possède à ce jour. Pour les abonnés, il est possible d’interagir avec les journalistes et les consultants, comme tout au long de l’année, avec l’hashtag #ATP extra. Les tweets qui apparaissent à l’antenne, sont sélectionnés par un membre du team beIN SPORTS, assis dans le préfabriqué, situés à deux pas du centre des médias, où est installée la régie de la chaîne.


Sur Facebook, des live viennent faire découvrir aux fans, les coulisses du tournoi et permettent de prolonger l’émission « Centre Court », où le ton est encore plus décontracté, le tout en ayant la possibilité de toucher un autre public, notamment les 15-34 ans. « Sur le plan digital, nous faisons vivre le tournoi en apportant du contenu exclusif, nous précise Florent Houzot, directeur de la rédaction de beIN SPORTS. Avec les analyses de nos consultants et de nos journalistes, nous apportons une valeur ajoutée. Nous développons beaucoup le Facebook live qui sont complémentaires de l’antenne, avec une mise en lumière sur les coulisses du tournoi de nos installations et de nos invités que l’on peut retrouver en plateau. Nous essayons de toucher un autre public et d’essayer de casser la frontière de l’écran télé, qui peut avoir parfois un côté statutaire. Le ton y est différent. Notre présence sur les réseaux sociaux, est aussi un moyen d’aller conquérir de nouveaux abonnés et de faire vivre la marque beIN SPORTS. » C’est au cœur de l’événement que beIN SPORTS fait donc vivre la quinzaine londonienne. S’appuyant sur la force d’une équipe éditoriale d’une quinzaine de personnes (Cinq journalistes : Frédéric Viard, Thibault le Rol, Lionel Buton, Mary Patrux et Charlotte Gabas, trois chefs d’édition : Mathieu Sollier, Jean-Erwan Mercier et Christelle Noël, deux journalistes Reporters d’Images : Renan Chedotal et Clément Chauveau plus les cinq consultants) de moyens techniques à la hauteur du prestigieux Championships, d’un ton et d’un savoir-faire uniques, pour le plus grand bonheur, de ses trois millions d’abonnés.

E-A à Wimbledon