Carlos Alcaraz : «J’ai faim du titre»
16 janvier 2026Carlos Alacaraz lance sa saison 2026 à l’Open d’Australie. Seul titre du Grand Chelem qui manque, à ce jour, à son palmarès, le n°1 mondial a un objectif, soulever le trophée du vainqueur, cette année. Vendredi, lors de la journée des médias, l’Espagnol a évoqué sa forme du moment en conférence de presse.
Ce titre à l’Open d’Australie, le seul du Grand Chelem qui manque à votre palmarès, vous en faites une priorité?
C’est mon objectif principal de l’année, oui, et ça va être très intéressant parce que je pense que je sors d’une préparation vraiment bonne, et que je me sens en forme. J’ai faim du titre et je suis pressé que le tournoi commence.
Vous allez débuter votre première saison pro sans Juan Carlos Ferrero à vos côtés. À quel point est-ce compliqué à aborder?
J’ai pleine confiance en mon équipe et les entraînements se sont vraiment bien passés. Cette séparation, c’est quelque chose qu’on a juste décidé. C’est un chapitre de vie qui est arrivé à son terme, on en a décidé ainsi. Je suis vraiment reconnaissant des sept années que j’ai passées avec Juan Carlos. J’ai beaucoup appris. Et c’est probablement grâce à lui que je suis devenu le joueur que je suis aujourd’hui. Mais on a clos ce chapitre mutuellement. On est toujours amis, on a une bonne relation.
Qu’est-ce que cela a changé concrètement dans votre préparation à la saison 2026?
En réalité il n’y a eu aucun changement, on est resté concentré sur les choses à faire, les secteurs à améliorer. J’ai la même équipe que l’an passé, à un membre près. On n’a pas modifié nos routines non plus, on a abordé l’intersaison comme d’habitude.
Avec malgré tout, à nouveau l’accent mis sur votre technique de service?
Tout le monde doit procéder à des modifications, même sur des petits détails. Le service est un coup sur lequel je veux vraiment devenir meilleur, année après année. C’est un travail constant. Mais j’ai l’impression de changer des trucs à chaque tournoi, chaque jour. Là, par exemple, j’ai juste un peu modifié le mouvement sur le service; je me sens vraiment très à l’aise, c’est fluide, calme, avec un rythme apaisé, ce qui aide beaucoup. On va voir comment ça évoluera en cours d’année. Mais vous verrez probablement d’autres changements. Je n’ai pas pensé à la technique de Novak Djokovic sur ce coup, mais au bout du compte, oui, je peux voir quelques ressemblances.
Propos recueillis par E-A








