Carlos Alcaraz: «Il faut passer outre»

Carlos Alcaraz: «Il faut passer outre»

21 janvier 2026 Non Par SoTennis

Carlos Alcaraz, gêné par une douleur, s’est qualifié pour le troisième tour de l’Open d’Australie. Mercredi, le n°1 mondial a battu en trois sets (7-6 [4], 6-3, 6-2) l’Allemand Yannick Hanfmann.

 Vous gagnez en trois sets, mais vous sembliez pas toujours satisfait sur le court ?  

Franchement, je ne me voyais pas jouer si bien. Mais quand j’en ai parlé avec mon équipe, ils m’ont dit le contraire, ce qui est plutôt bien. Je continue de m’acclimater. Vous savez, quand vous êtes sur le court, vous ne voyez pas forcément les choses telles qu’elles sont vraiment et vous pouvez rester bloqué sur le négatif. Vous n’avez pas toujours une vision globale de ce qui se passe. De l’extérieur du court, c’est plus clair. Mais c’est aussi dû au fait que Yannick a très bien joué et ne m’a pas trop laissé m’installer confortablement dans le jeu. Mais parler de tout ça avec mon équipe après le match, ça m’aide beaucoup pour appréhender le prochain match.

Vous avez encore dit que vous effectuiez des ajustements techniques dans votre jeu. Depuis ces dernières années, quel est le secteur que vous avez le plus travaillé ?  

C’est beaucoup de détails techniques, en fait. Je dirais que le service est le secteur où il y a eu le plus de changements l’an dernier, c’est le coup qui a été le plus travaillé. Mais je travaille aussi beaucoup sur le comportement, sur la façon dont je me parle, sur l’approche des matches, des tournois, sur la gestion des moments difficiles dans un match. L’an dernier, j’étais vraiment très concentré là-dessus.

Il semblerait que vous ayez des ampoules. Comment gérez-vous cela durant les matches ?  

Alors je n’en ai pas encore à la main, ce qui est plutôt bien (sourire). Mais j’en ai au pied et ce n’est pas très agréable. Mais parfois, il faut savoir être un guerrier. Quand vous ressentez de la douleur, que ce soit une ampoule ou autre chose, il faut passer outre et toujours essayer d’être le meilleur sur le court. Pour être honnête, une ampoule à la main quand on doit tenir une raquette, ce n’est pas génial.

Propos recueillis par E-A
Photo Tennis Australia